Des chercheurs de l’Université sud-coréenne de Sungkyunkwan et de l’Université du Nevada ont présenté récemment un dispositif d’affichage tactile d’une extrême simplicité, souple et d’une épaisseur de 0,2 mm.
La première application qui vient à l’esprit est un doigtier permettant à un aveugle de lire du braille, littéralement les mains dans les poches.
Wakamaru est un robot domestique commercialisé par la firme Mitsubishi Heavy Industry.
Ce robot peut se connecter à internet par liaison Wifi, et dispose d'une voix synthétique. Il est équipé d'un téléphone portable intégré, ce qui lui permet par exemple d'appeler les secours si son maître (une personne âgée par exemple) a un problème.
Le calculateur analogique permet de réaliser des calculs sur des équations différentielles en substituant un ensemble de variables avec un autre ensemble de variables physiques. L'opération de base est l'intégration.
Les premiers calculateurs fonctionnaient à bain d'huile, la grandeur d'entrée étant le courant et la grandeur intégrée étant la température (ces calculateurs ont permis de définir les commandes de vol du Concorde par exemple). Des systèmes de régulation périphériques compensaient les pertes thermiques.
Le calculateur analogique ELWAT.

La mémoire SmartMedia est un type de carte mémoire créé par Toshiba et Samsung. Son architecture est basée sur des circuits de mémoire flash (EEPROM) de type NAND La mémoire SmartMedia possède de très petites dimensions (45 mm × 37 mm × 0,76 mm), équivalentes à celles d'un timbre poste, et pèse à peine 3 g. Il existe deux types de cartes SmartMedia fonctionnant à des tensions différentes :
Contrairement à la pensée générale, les cartes à puce ne sont pas seulement une invention du français Roland Moreno. Dès 1947, une mémoire portative est décrite par un ingénieur britannique: un substrat en bakélite sur lequel sont imprimées de très fines pistes de cuivre qui, sous l'effet d'un courant important, se volatilisent irréversiblement, créant un effet mémoire. Il est question, à l'époque, de 64 bits.
En 1969, les Allemands Jürgen Dethloff (1924-2002) et Helmut Gröttrup, le Japonais Kunitaka Arimura, notamment contribuent à la genèse de la mémoire portative.
En 1974-1975, le Français Roland Moreno crée ce qui deviendra la « carte à puce »: une mémoire portative dotée de moyens inhibiteurs. Matériels et/ou logiciels, ces inhibiteurs ont pour rôle de protéger l'accès à la mémoire, en lecture comme en écriture. Sans inhibiteurs, en effet, l'utilité de la carte à puce serait limitée: pour une carte de crédit, par exemple, il est indispensable de restreindre la capacité de lire le code confidentiel et de modifier le numéro de compte. La carte décrite dans le premier brevet de Moreno est d’ailleurs couplée au lecteur par radiofréquence, comme le seront trente ans plus tard les « cartes sans contacts ».
