Voiture hybride : est-ce vraiment écolo ?

La voiture hybride rechargeable était l’une des alternatives qui ont fait leurs promesses pour changer l’avenir des véhicules moins polluants.

Elle met à votre disposition son atout électrique en ville, avec une autonomie de plus de 100 km et ne consomme que 3 litres sur 100 km avec son moteur thermique. Toutefois, vu son poids qui avoisine les 2 tonnes pour les modèles les plus gros, le côté écologique de la voiture hybride est remis en question.

En effet, d’après une étude de l’ISI Institute for Systems and Innovation Research et de l’ICCT International Council on Clean Transportation, les véhicules hybrides rechargeables consomment beaucoup plus d’énergie que les voitures classiques. C’est causé par les mauvaises habitudes des conducteurs.

Selon cette étude qui a analysé la consommation de 104 709 voitures hybrides à travers le monde, les carburants utilisés par leurs usagers sont quatre fois en dessus du seuil prévu.

Cette hausse de la consommation est due à une utilisation réduite du moteur électrique. Cela accroît le taux de carburants à brûler vu que le véhicule est plus lourd avec les batteries électriques qui pèsent entre 200 et 250 kilos.

Comment une voiture hybride fonctionne ?

Pareil que les voitures hybrides classiques, les véhicules hybrides rechargeables embarquent un à quatre moteurs électriques qui s’alternent avec un moteur thermique, essence ou diesel.

Les modèles hybrides rechargeables ont une capacité de batteries plus améliorée qui assure une autonomie plus grande et une utilisation plus étendue. Les voitures hybrides classiques démarrent grâce au moteur électrique qui les propulse après à une faible vitesse.

Puis le moteur thermique maintient le véhicule en marche, ce qui le rend moins polluant, car chaque freinage permet de recharger la batterie comme un système de récupération d’énergie. Avec ce type de véhicule, on a droit à 3 kilomètres d’autonomie à 50 km.

Avec les hybrides rechargeables, la batterie beaucoup plus lourde offre une autonomie de 40 à 50 km et peut atteindre la vitesse maximale de 130 km/h. Pour la charger, il faut un secteur, une prise domestique ou une borne de recharge.

Recharger la batterie en roulant est la chose à éviter pour zéro émission, car cela augmente la consommation en carburant.

Un mode de conduite à adopter

D’après les récentes études concernant les voitures hybrides rechargeables, on a constaté que l’utilisation du moteur électrique est trop minime, ce qui entraîne une consommation de carburant plus élevée.

En moyenne, les usagers ne font usage de leur moteur électrique que sur 37 % des trajets. Pour les véhicules d’entreprise, le chiffre descend même à 20 %. Ce sont les Chinois qui utilisent moins le mode électrique chez les particuliers, le chiffre avoisine les 26 %.

Même si les usagers ont du mal à gérer leur conduite avec le moteur électrique, les enquêtes faites par l’ICCT confirment que les véhicules hybrides rechargeables réduisent les émissions d’échappement à hauteur de 15 à 55% par rapport aux autres véhicules.
Sur https://autofou.fr, vous pouvez vous informer un peu plus.

Un hybride rechargeable plus écologique

Vu l’avancée des nouveaux gadgets high-tech que la voiture hybride rechargeable peut embarquer et les dernières études faites à ce propos, ce type de véhicule a un avenir prometteur surtout pour notre planète.

On a le choix parmi les nombreux modèles sur le marché, à nous de choisir le mode de consommation qui convient le mieux à notre usage.

Dans ce cas, les modèles plus légers sont recommandés, car le surpoids du véhicule hybride rechargeable est son inconvénient.
Pour gérer la conduite et la consommation énergétique, les experts conseillent de rouler en mode électrique le plus possible, réduisant au maximum l’émission de CO2, surtout si vos trajets quotidiens sont moins de 30 km.

Si on veut vraiment que le véhicule hybride rechargeable soit écologique, il faut penser aussi aux sources d’électricité qu’il faut utiliser, ce qui signifie charger sa voiture avec de l’énergie verte de sources nucléaires et renouvelables comme les panneaux photovoltaïques.